RPG pirates des caraibes

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 [LIBRE] Un Capitaine de la Navy en balade

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Ambre de Lusignan
Capitaine de l'intrépide
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Messages : 44
Date d'inscription : 21/07/2009

MessageSujet: [LIBRE] Un Capitaine de la Navy en balade   Mer 12 Aoû - 16:37

    Le soldat sous les odres de sa Majesté le Roi d'Angleterre avait parcouru bien du chemin d'un point de vue professionnel. Il était désormais Capitaine de l'un des plus beaux vaisseaux de la flotte naviguant sous ses couleurs. Le Dauntless (ou l'Intrepide en langue de froggies). Un gros navire où l'équipage était assez important, et à la sécurité lorqu'il était à quaie très développée. Oh, bien évidemment, il fallait être nomreux pour s'en emparer et prendre la mer avec tel quel. Cependant tout intrus n'était pas forcé de voler le bâtiment, il pouvait également rapté tout objet trouvant valeur à ses yeux étant à l'intérieur. Et il y en avait des objets précieux pour les pirates. Ne fantasmons pas trop vite, c'était surtout des outils de navigation ou de guerre. De grandes cartes avec des petites figurines sensées représenter des soldats et diverses autres choses aussi pratiques et indispensables qu'inutiles au simple et honnête citoyen. Sauf peut-être à des fins d'amusement. Mais dans ce cas il ne tenterait pas de subtiliser un quelconque objet aux forces de défense de son propre pays. Il n'y avait donc en théorie absolument aucune raison de vouloir monter à bord de l'Intrépide, sauf si c'était avec un équipage complet, et bien évidemment toute personne qui tenterait cette folie risquerait de graves dégâts suivit par un aller simple en prison. Rassurez-vous, le séjour en geole serait court pour finir par une grade fête aux frais de la communeauté dans laquelle le captif terminerait sa vie par la plus belle vue : celle au centre de la foule, tous les regars attirés vers lui. Il monterait sur une estrade ... avant de faire un saut dans le vide suivi d'un arrêt rapide. La potence était de mise pour tous ceux coupables d'actes de piraterie. Le Capitaine de l'Intrepide, James de Lusignan, s'était éloigné(e en réalité) de son bâtiment de fonction. Cependant, celui-ci était peuplé d'un tas de soldats prêts à en découdre. Des gardes entrainés, et assez doués. Port Royal était un lieu stratégique indispensable à l'Angleterre et lui permettait un rayonnement international important. Un joyeaux de la Couronne. C'était donc en toute logique que les forces en présences étaient dotées de moyens considérales pour l'époque. Il fallait non seulement résister à toute tentative de colonisation par une puissance ennemie telle la France ou l'Espagne, mais en plus les Pirates sévissaient en mer, sur l'ocean et parfois même dans les terres. Leur chasse était ouverte. Peine de mort par pendaison était chose courant dans les sanctions appliquées. Des actions radicales entrainaient des mesures radicales.

    Mais au lieu de nous épencher sur ces évidences, posons-nous la question qui vient à tout esprit ne se laissant pas porter par la lecture de ces faits. Une conscience restant arbitre et critique. Que venait faire le Capitaine de Lusignan qui était en réalité une femme (chut, c'est notre petit secret) hors de son navire ? Il ou elle suivant ce que vous préférez portait son uniforme d'officier : veste bleu tranchant avec les rouges des simples soldats, jolies armes ne valant surement pas celles d'un Commodore ou d'un Amiral, magnifique tricorne. De Lusignan était donc en service... Et bien figurez-vous qu'elle se promenait tout simplement ! Comment cela ? C'est odieux. Je vous répondrais que non. En effet, cela faisait maintenant plusieurs semaines que le vaisseaux, fierté de la Marine Royale d'Angleterre était parti en mer. Deux pirates avaient été ramenés, seuls suvivants appartenant au côté hostile de l'assaut ayant eu lieu. Vous comprendrez aisément qu'une petite pause était méritée. Lorsque l'on est en mer, il n'y a pas de repos à proprement parler. Allons même jusqu'à dire que les soldats sont sur le pont 24h sur 24. Et puis, après tout, cette balade aussi innocente qu'elle en avait l'air entrait tout de même dans le cade de ses fonctions. En réalité la jeune femme travestie se rendait voir le Lord ou l'Amiral Norrington pour leur faire part de la capture des deux pirates. Deux hommes déjà transférés à la prison de Port Royal et bien surveillés. Leurs effets leur avaient été retirés depuis bien longtemps et à sa ceinture Ambre portait un compas tout nouveau pour ceux qui la connaissaient. Celui-ci indiquait bien le Nord, mais son boitier en ébène éait incrusté de nacre. Magnifique butin qui n'appartiendrait plus à personne lorsque les deux captifs seraient pendus. Autant le prendre tout de suite.


Dernière édition par Ambre de Lusignan le Ven 4 Sep - 15:04, édité 1 fois
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James Norrington
Equipage de l'Endeavour
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Localisation : Port Royal,dans son bureau

MessageSujet: Re: [LIBRE] Un Capitaine de la Navy en balade   Lun 31 Aoû - 19:27

Ah,souvenirs,souvenirs,lorsque vous nous tenez... Etrange,comme le passé peut vous poursuivre,vous tourmenter,se rappeler à vous jusque dans les moindres petits détails d'une journée au départ des plus banales.Voilà à quoi songeait l'Amiral James Norrington tout en cheminant perdu dans ses pensées,effectuant sa ronde habituelle.Mais commençons par le début.
Ce matin-là,le britannique s'était levé à six heures précises,comme pratiquement tous les jours.D'ordinaire,il ne pouvait vraiment avouer qu'il s'éveillait le coeur plein d'entrain,mais cette fois-ci,ce fut avec un étrange sentiment,flottant en lui comme une nappe de pétrole sur l'océan.Une impression étrange de lassitude,ccomme s'il savait déjà tout ce qui allait se produire au cours des prochaines vingt-quatre heures.Ce qui,entre parenthèses,n'était pas faux : le programme de la journée ne différait aucunement des précédents,et sans doute pas non plus des suivants.Il s'agissait du côté routinier de son emploi,à la fois sécurisant,et mortellement ennuyeux.Un rang trop élevé pour s'occuper des petites affaires quotidiennes d'une ville en pleine expansion.Un employeur si tyrannique et si désireux de le voir poussé à ses dernières limites que la porte des conseils de guerre et autres réunions au sommet lui était rarement ouvertes.Alors que faire,à part se tourner les pouces et déambuler dans Port Royal ? Cela tenait en un mot : rapports.Nom commun pluriel désignant des liasses et des liasses de documents soit à remplir,soit à relire,soit à aller classer aux archives,sous le fort,sorte de vaste salle humide et sombre digne des caves où sommeillent les vampires des contes d'horreur.Lorsqu'il tira les rideaux de la fenêtre de sa chambre,le gradé dut plisser les yeux,tant le soleil de l'aube dardait de manière brillante ses rayons.Aucune châleur,pourtant.Juste une lumière crue.Qui ne fit que plus sentir à James à quel point son coeur pâtissait de sa solitude actuelle.Tout lui parut vide,durant cette minute.Son existence.Son chez-lui.Les rues,dehors.Son esprit.Son âme,reléguée à la forme d'une plaine lisse,à l'image du désert de l'Antre de Jones.Cependant,il n'aurait pu faire de lui-même la comparaison,n'ayant jamais -par bonheur- mis les pieds en cet endroit maléfique.Niveau malédiction,merci,mais Norrington avait déjà donné.Imaginez-vous l'immensité de l'horreur dans laquelle il fallait tomber pour arriver à s'engager sur le vaisseau de celui que vous pourchassiez naguère... Mais le soldat avait parcouru du chemin depuis cela.Pas... Pas vrai...? Oh oui,très certainement : il avait retrouvé la femme de sa vie,à bord du Hollandais Volant,recevant une rebuffade des plus cinglantes de sa part,avant d'aider cette dernière à s'échapper,avec ses marins,alors que lui-même recevait l'une des pires blessures de sa vie de bretteur.Pensivement,face à son haut miroir,James laissa son index glisser le long de la cicatrice ma foi assez impressionnante qui résultait de son combat contre Bill le Botier,ligne rosie serpentant sous ses pectoraux,à la même hauteur que son diaphragme.Une véritable chance,qu'il soit encore en vie ! Enfin... Après... Il fallait voir ce qui constituait ladite vie,à présent... L'officier chassa ces bien sombres pensées tout en boutonnant sa chemise.Devant lui,son reflet agissait de même,la mine quelque peu grave,le regard lointain.Bah.Ce léger mal-être allait passer.ça passait toujours,d'ordinaire.
Quelques secondes plus tard,il se mit en quête de ses boutons de manchette.Premier coup dur de la journée.Mais avaient-elles bien pu passer,diantre ?! Avec cette "disparition" mystérieuse,il allait réussir à être en retard,et le Lord allait sans doute piquer une crise... En fouillant un peu partout,Norrington finit par retomber sur une petite boîte recouverte d'une velours dont le rouge avait finit pas s'assombrir,par l'action du temps,mais aussi sous la couche de poussière qui le recouvrait.Ce fut réellement un coup au coeur lorsque,en l'ouvrant,il vit l'alliance au petit diament encore étincelant qui aurait dû être la bague de fiançailles d'Elizabeth.Oh,l'écrin lui avait dit quelque chose,ce ne fut pas une grande surprise,comme on l'entend.Juste... Et bien un peu comme lorsque l'on cauchemarde : vous savez que derrière la porte se cache une abomination qui ne fera de vous qu'une bouchée,mais vous tournez tout de même la poignée,alors que l'angoisse grandissante vous saisit la gorge.Tant de rêves rattachés à ce bijou.Le britannique se souvenait encore de la joie rayonnante qu'il avait eu du mal d'ailleurs à dissimuler au marchand le jour où il avait acheté le luxueux objet.Si heureux.Si inconscient.Aujourd'hui,seul un mélancolique pincement au coeur fit quasiment trésaillir l'ex-futur époux de la pirate.Où était-elle ? Que faisait-elle ? Songeait-elle seulement quelques fois à lui ? Alors que son visage hantait encore les songes de l'anglais,au coeur de nuits glaciales...
La cloche de la forteresse le tira de ses réflexions emplies de nostalgie et de regrets amers.Sept heures.Il ferait mieux de se hâter.Si bien que l'étui fut déposé sur la table,à la va-vite,alors que son sort serait fixé le soir-même,lorsque son possesseur rentrerait.À quoi bon la garder ? Lizzie aimait William,et était sa femme,la mère de son fils.Mais la jeter... ç'aurait été comme de renoncer à jamais à elle... Impossible.Le reste de la journée se passa sans grand étonnement,ni problème notoire;une journée ordinaire,juste plus maussade qu'à l'accoutumée.La pensée de la miss tourmentait James,aux instants rares où sa plume arrêtait de gratter le papier,ou qu'une discussion prenait fin.Les soupirs se succédaient.Et comme toujours,on le laissait dans son coin,broyer gentiment du noir : ce n'était pas le problème des autres ! Au contraire,si la situation de l'Amiral touchait quelques uns,d'autres craignaient pour sa carrière,Beckett n'appréciant pas que la vie personnelle de ses subordonnés empiète sur leur travail.La fin d'après-midi pointa bientôt le bout de son nez,prédisant la fin d'un jour qu'il n'avait pas réellement vu passer.Cette sensation de ne s'être pas rendu compte d'avoir vécu ces heures vides... Allez,une ronde,et à la maison.L'air frais lui changerait sans doute les idées.
Nous retrouvons donc notre militaire dans les rues,les mains dans le dos,avançant paisiblement,répondant aux sporadiques saluts qu'on daignait bien lui octroyer,alors que le soleil ne tarderait pas à débuter sa lente descente.Ses pensées revinrent à l'alliance.Etrangement,durant ces moments où son conscient avait été submergé de réflexions le détournant de ça,James aurait presque voulu que toute cette situation en soit qu'un mauvais rêve,et qu'en rentrant,il ne trouverait rien sur la table.Chimère,se morigéna-t-il.Il faudra bien que tu affrontes un jour ou l'autre l'homme que tu es.Avec le chemin parcouru,la voie sur laquelles tu te trouves,et ce qui se trouve devant.Pourtant,le cruel Destin ne devait pas en avoir fini avec le pauvre homme.En relevant le nez,ce dernier se rendit compte que ses pas effectués au hasard l'avaient conduit tout droit devant le manoir Swann,désormais à l'abandon.Misère ! Toutes ses bonnes résolutions -prendre son existence en main,regagner courage- furent balayées par un nouvel afflux de réminiscences douloureuses.Face à la demeure,la monumentale grille cellée et en proie à une début de rouille le séparant du jardin,Norrington demeura silencieux,guettant le bruit de la prochaine fissure faite à son coeur.Non,Dieu ne devait pas avoir pitié de lui.Qui se souçiait de lui.Bientôt,il serait comme cette résidence.Oubliée.Délaissé.Un fantôme d'une histoire déjà terminée.
De nouveau plongé en lui-même,l'anglais ne remarqua nullement qu'une jeune femme approchait.Une demoiselle déguisée en homme,pour dire toute la vérité.Et qui serait sans doute bien heureuse de le trouver.Que sa bonne humeur allait être paradoxale par rapport à la pâle figure qui passait pour celle de l'Amiral ! Mais ainsi soit-il.
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Ambre de Lusignan
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MessageSujet: Re: [LIBRE] Un Capitaine de la Navy en balade   Ven 4 Sep - 15:04

    Depuis le temps qu'elle était à Port Royal, Ambre connaissait assez bien l'Amiral Norrington. Pourtant, elle n’était pas rattachée au Dauntless lorsqu’il en était l’officier responsable. Il faut dire qu’ il était arrivé à de Lusignan de combattre à ses côtés, car elle était tout de même détachée à Port Royal. Par ailleurs, James Norrington jouissait d’une réputation solide au sein de la Royal Navy. Du moins jusqu’à l’incident qui lui coûta sa place. Si dans les apparences elle était un homme, cela ne l’empêchait pas d’avoir un cœur de femme. Or les aventures de l’ex Commodore la peinaient et parfois elle se surprenait à avoir quelques pensées hostiles envers la fille du Gouverneur Swann. N’allez tout de même pas vous fourvoyer, je n’ai pas dit qu’elle en était jalouse. Oh, peut-être un brin, qui ne le serait pas ? Miss Swann -ou Mrs Turner- était belle, jeune, charmante. Elle habitait chez son père dans une grande demeure. Pour la servir, femme de chambres et valets se pressaient. Un homme dont beaucoup rêvaient était à ses pieds. Que demander de plus ? Devenir pirate, tsss. Quelle folie. La demoiselle manquait singulièrement de jugeote. Sauf si elle voulait vraiment voguer par dessus les océans et combattre. Dans ce cas, il lui aurait été difficile de se faire passer pour un homme au sein de la Royal Navy, particulièrement à Port Royal. Quant à la Compagnie des Indes, n’y pensons même pas. Lord Beckett n’était pas connu pour être clément en cas de non respect de l’ordre établit par lui-même. Du coup elle ne pouvait pas être du bon côté. Gros problème. Or il n’y a aucun problème : il n’y a que des défis. Mais Élisabeth a préféré fuir un problème plutôt que de relever un défi. Aussi était-elle passé du côté pendable de la force, cédant à la facilité.

    Quoiqu’il en soit, ce n’était pas le pire de ce que la fille Swann avait fait. En effet, les hommes du capitaine de Lusignan lui avaient raconté une histoire. Celle du jour où Élisabeth fut retrouvée après des jours entiers de recherche. Il y avait d’ailleurs en bonus un certain Jack Sparrow avec elle... Cette ga... imbécile avait accepté la demande en mariage de Norrington en échange de quoi il devait retrouver William Turner. Or une fois celui-ci trouvé, il s’était passé qu’elle avait dit un gros f... enfin qu’elle avait tourné le dos au Commodore pour partir avec le forgeron. Ah ! Elle s’était bien joué de lui ! Si cela aurait pu être pardonnable dans la mesure où le désormais Amiral eut fait de mauvais tours à d’autres, ce n’était absolument pas le cas ! Élisabeth avait profité des sentiments forts et sincères d’un homme pour son petit confort personnel, lui avait brisé le cœur, l’avait ridiculisé -devant les hommes dont il était le supérieur !- et sans scrupules ni soucis de conscience. Oui, miss Swann était un être cruel. Autant son père était un homme honnête et respectable, autant la fille était détestable de cruauté et d’égoïsme.

    Mais tout ceci ne traversait pas la tête du capitaine James de Lusignan. Non. Là, il était concentré sur son boulot. Déjà, la fatigue ne lui permettait pas de penser à plusieurs choses en même temps. Un long voyage durant lequel se sont déroulés des combats, ce n’était pas évident. A fortiori un voyage en mer de plusieurs mois avec de rares escales, et pas toujours dans des ports « civilisés ».Sans oublier qu’il était une femme. C’était nerveusement difficile, physiquement éprouvant, cauchemardesque, en somme. Les mauvais jours, elle avait la peur de voir son secret éclater qui s’ajoutait au mal vif et lancinant torturant ses entrailles. Et encore, depuis qu’elle était Capitaine et avait par conséquent sa propre cabine, ses jours et ses nuits étaient moins angoissés. Cependant, n’oublions pas qu’à la moindre blessure mal placée, et un médecin verrait immédiatement la supercherie. La vie de militaire pour une femme n’avait rien d’un parcours de santé. Si cela était déjà ardu pour un homme, imaginez avec toute cette crainte ce que cela pouvait être pour une demoiselle !

    James ne se dispersait donc guère de sa mission pour ne pas risquer d'échouer. Ce serait bête, ne pas réussir à faire un rapport après un si long temps passé dans une faction militaire. D’autant plus que cela sert sa cause et rajoute du sable pour une éventuelle promotion. Lorsqu’il aperçut l’Amiral qui portait le même prénom que lui -ô hasard xD- le Capitaine sourit. Il avait trouvé ce qu’il cherchait. Entre Norrington et Lord Beckett, celui vers qui il se dirigeait était la personne qu’il préférait voir. Non pas que l’officier de la Navy déteste le Lord, surtout qu’avec un peu de chances il lui aurait donné un susucre, non, c’est juste qu’elle était mal à l’aise avec l'aplomb de Beckett. Il semblait si froid, il était si imposant malgré sa petite taille... James de Lusignan marcha toujours de son pas cadencé mais à une allure un poil plus vive que précédemment. L’officier de la Compagnie des Indes était de dos, surement perdu dans ses pensées. De Lusignan s’approcha de telle sorte qu’elle n’ai pas à crier – il était plus difficile d’adopter une voix masculine lorsque l’on criait- pour lui parler. Son visage était souriant, le capitaine affichait nettement qu’il venait annoncer une bonne nouvelle. On pouvait déceler également une lueur de fierté dans ses yeux. C’était la première fois qu’il capturait des pirates en tant que responsables. Avant, il n’était qu’un pion. Maintenant, c’est lui qui commandait. En partie.

    « Amiral Norrington ? » commença le capitaine, attendant d’avoir l’attention de l’homme ayant traversé tant d’épreuves avant de continuer.
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